Que je tends vers l’heure de l’aube
Je l’attends au leurre du jour naissant la lueur ;
Du fruit qui tombe c’est tout premier instant.
Attiré par ta force grave d’un flocon neigeux,
Fruit des mots laissés sur l’horloge précoce
Des paroles amourachées.
Leur récit se distance du récif de la nuit du temps
Amassant ses concepts sur le cap du Petit-Matin.
Ciel ! Qu’il s’apparente à une réponse nouvelle dans la fabrique de Raison
Là résonne la chairpente des corps liés à la pâleur auroréale.
Car la réponse se fait au chevet tremblant d’amour
Pas qui s’arpentent pour devancer l’enquête
A l’orée de l’acte qui mire son ex-istence.