Le soufflage du vers

jusqu'à le dernier poème, avant le premier

De ce qui reste

Ce qui reste dans la tête

ce qui reste la réalité

ce qui reste…

ce qui fait pansement

à ce qui fait penser

ça reste…

ce qui fente sa peau

ce qui se cicatrise

pas que ! ce qui reste…

Ah oui, ce qui reste toujours

la réalité, une, la mienne ? Non !

Plutôt celle ; 

dont mon front se cicatrise, 

après y avoir cassé ma guele.

ce qui se perdure milles siecles

la feuille qui tombe avant qu’il devienne graine

et puis vaporisée dans sa floraison

ça reste…

Oui, celle-ci non, ça oui, un

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