Le soufflage du vers

jusqu'à le dernier poème, avant le premier

Le divan, ça se mérite

 

Je me trouve prisonnier, ça s’hérite

dans la lignée d’esclaves de l’esprit

Seule chose heureuse,

lorsque cet esprit travaille la terre.

Je m’épanouis comme des fleurs

Je pousse et fissure l’agglomerat de la boue

J’y suis et face à moi le ciel

l’image de mon village à travers toi,

l’oeil de l’aigle.

Tout est éclairé sur un instant

Un jour je volerai avec mes amis les nuées

Je mouillerai ma patrie terreuse

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