Je me trouve prisonnier, ça s’hérite
dans la lignée d’esclaves de l’esprit
Seule chose heureuse,
lorsque cet esprit travaille la terre.
Je m’épanouis comme des fleurs
Je pousse et fissure l’agglomerat de la boue
J’y suis et face à moi le ciel
l’image de mon village à travers toi,
l’oeil de l’aigle.
Tout est éclairé sur un instant
Un jour je volerai avec mes amis les nuées
Je mouillerai ma patrie terreuse