Vous l’attacquez par la gentillesse
Vous la caressez là où la peau est dure pour foncer les ongles
Vous la recevez par la porte où vous la renverrez.
Vous dites toujours :
Pourquoi vous ne pouvez pas
Ce n’est pas toi
Ce n’est pas ça
Ce n’est pas comme ça
Qu’as tu d’autre que des baisers de Judas à donner ?
à toi maintenant je te dis :
Toujours je prononce par la négative
ma vérité nauséabonde de son enfermement étérnel.
Vous ne pouvez pas
Je n’en peux plus
C’est toi
C’est ça
C’est comme ça